Patrick Schmied est le nouveau président de l’Ortra santé-social genève

Le 15 novembre dernier, l’Assemblée générale de l’association a élu Patrick Schmied à la présidence de l’OrTra santé-social genève. Il succède à Claude Howald qui a occupé ce poste pendant dix ans. Cette Assemblée a été l’occasion de remercier Mme Howald de son engagement et sa détermination et de souhaiter la bienvenue à M. Schmied.

Vous trouverez une courte bio de M. Schmied en annexe de cet article.




Rapport d’activité 2017-2018: entre innovation et interactivité

Découvrez la nouvelle mouture du rapport d’activité de l’OrTra qui parait au format epub.

Cette publication électronique dynamique et interactive est enrichie de toutes les options du web: images, vidéos, graphiques animés et fichiers sons.

Ce standard de publication est accessible gratuitement sur tous les systèmes. Il s’agit d’une nouvelle génération de documents qui s’adapte sur tous les supports: tablettes, smartphones et ordinateurs.

Pour le consulter en ligne, il vous suffit de suivre ce lien

Pour le télécharger localement sur votre appareil, vous devez d’abord télécharger l’application gratuite Omnibook (sur l’App store ou google play) et ensuite suivre le lien de téléchargement ici.




La parole à celles et ceux qui font l’OrTra

Découvrez dans la page Opinions de la Tribune de Genève du 22 novembre quatre témoignages de celles et ceux qui font l’OrTra au quotidien. Ces témoignages sont repris du rapport annuel 2017-2018 de l’OrTra santé-social qui paraîtra désormais sous le format ePub (publication électronique). A télécharger bientôt sur notre site web.

 

La page est consultable dans le pdf joint à cet article ou en cliquant ici.

 




La Cité des métiers, c’est bientôt là!

La plus grande expo de Suisse sur les métiers et la formation

Du mardi 20 au dimanche 25 novembre 2018, entrée gratuite.

Retrouvez l’équipe du 28 et de l’OrTra sur le pôle santé-social. L’info-Truck proposera diverses animations et offrira la possibilité de rencontrer nos conseillers, des professionnels ainsi que des apprentis et étudiants pour dialoguer et vivre les métiers.

Plus de 300 métiers présentés
Plus de 200 exposants avec des stands interactifs

Tout savoir sur l’expo: https://cite-metiers.ch/

 

On vous y attend!




Le fonds d’apprentissage soutient les entreprises formatrices

LE FONDS D’APPRENTISSAGE APPUIE FINANCIÈREMENT LES ENTREPRISES SISES EN VILLE DE GENÈVE QUI EMPLOIENT DES APPRENTI-E-S

Pour chaque nouvel engagement dans l’année en cours, bénéficiez de manière simple d’une allocation financière et d’un coaching adapté à vos besoins!

Pour faire une demande d’allocation financière au Fonds d’apprentissage, visitez le site web de la Ville de Genève ici

fonds.apprentissage@ville-ge.ch
T: 022 418 22 91



Vivre sans papiers: parcours, emploi et santé

Symposium dans le cadre du projet de recherche Parchemins

Le mardi 6 novembre 2018 de 9h à 18h à UniMail.

Découvrez dans le flyer ce-joint tout le programme de la journée




SwissSkills 2018: Genève est dans la course

SwissSkills 2018: Genève est dans la course

COMMUNIQUE DE PRESSE | 14.08.2018

SwissSkills 2018 : Genève est dans la course !

Célia Deborah Pellizari est l’unique candidate genevoise au concours des SwissSkills (métier d’ASSC) qui se déroulera à Berne du 12 au 16 septembre. L‘Organisation nationale faîtière du monde du travail en santé OdASanté organise les Championnats suisses des métiers d’Assistant-e en soins et santé communautaire (ASSC) dans le cadre des SwissSkills 2018 à Berne.
La candidate genevoise est fraîchement diplômée et a fini cet été son apprentissage d’ASSC dans un EMS, l’Association des Résidences, Notre-Dame (GE). Le 28 genève santé-social et l’OrTra l’accompagnent dans sa préparation à la compétition.

« J’aimerais pouvoir montrer au grand public que c’est une bonne formation, qui nous donne accès à de nombreux savoirs et qui nous prépare aussi au niveau humain à exercer un métier parfois difficile mais tellement gratifiant ! Dans ce métier, nous nous occupons quotidiennement des personnes et j’aime ça ! » (Célia Pellizari)
Des candidat-e-s de toute la Suisse s’affrontent à Berne

La vingtaine de candidate-e-s provenant de Suisse centrale et orientale, de Genève, de Zürich, de Berne et du Jura bernois, de Bâle, des Grisons, de Soleure, d’Argovie et du Valais représentent les secteurs de prise en charge des soins aigus et de longue durée. C’est avec enthousiasme qu’ils/elles ont choisi de relever le défi des SwissSkills 2018.
A la mi-septembre les candidat-e-s pourront, dans le cadre d’une institution médicale simulée et temporaire, montrer leur savoir-faire et tenter de remporter la médaille d’or durant les quatre jours de la compétition.

135 professions réunies sous le même toit

135 métiers différents participent aux SwissSkills. Ils ont à leur disposition une surface équivalant à 14 terrains de football. C’est le plus grand show des professions au monde. 150‘000 visiteuses et visiteurs sont attendus pour assister aux cinq jours de compétitions, dont 45‘000 élèves. Une occasion en or de valoriser la voie de l’apprentissage et notamment le métier d’ASSC qui offre de nombreux débouchés en terme d’emploi.

« Etre en formation duale est un réel avantage sur tous les points, surtout car cela nous permet de constamment faire le lien entre pratique et théorie. » (Célia Pellizari)

Des billets gratuits peuvent être téléchargés pour assister à la manifestation et venir soutenir Célia! Rendez vous ici: www.swiss-skills2018.ch/fanticket  pour télécharger votre billet et entrez le code promotionnel TN3392


Interview avec Célia Deborah Pellizari effectuée en mai 2018 lors du lancement du concours à Zürich. Depuis cette date, Célia a réussi ses examens et obtenu son CFC d’ASSC.

Quelle est votre motivation principale de suivre la formation d’ASSC ?


Au départ, je voulais devenir ambulancière. C’est en discutant avec mon père que j’ai découvert l’existence de ce métier d’ASSC. Après m’être renseignée sur cette profession, je n’ai pas hésité une seconde à m’inscrire. Je pense que ma principale motivation c’est la pratique professionnelle et le contact avec les gens. Ce métier est proche de celui d’infirmière et en ce sens, pour moi, l’accent doit être mis sur l’importance du relationnel dans la vie professionnelle. Ce qui me motive aussi, c’est le fait d’apprendre tous les jours, d’avoir un vrai job, avec un vrai employeur et un vrai salaire. C’est un peu ce goût de l’indépendance qui me permettra d’exercer ce métier avec passion.

Quel est votre parcours en quelques mots ?


J’ai fait le Cycle d’orientation et l’ECG en 1ère et deuxième année à Genève. Puis à 18 ans, j’ai fait le choix de rentrer en formation duale pour devenir ASSC. Je n’ai pas eu de difficulté à trouver un employeur dans ce secteur d’activité. J’ai eu l’opportunité de faire un stage découverte du métier de sage-femme au sein de l’unité de maternité des HUG. Puis dans le cadre de mon apprentissage d’ASSC, j’ai pu effectuer quatre mois de stage intensif au sein des soins à domicile (IMAD) où je me suis occupée de personnes âgées. A côté de mes études, je pratique le sport de combat. Le sport m’apporte l’envie de gagner et de garder sans cesse un esprit combatif.

Qu’est-ce qui vous a motivé à participer aux SwissSkills ?


J’étais curieuse de découvrir autre chose en plus des activités liées à mon apprentissage. Je pense aussi que c’est une belle opportunité de pouvoir valider de front toutes les pratiques associées à mon métier. Le concours SwissSkills est un réel défi pour ma carrière. C’est une vraie joie de pouvoir représenter le Canton de Genève. Etant donné que je suis la seule représentante genevoise, je ne pouvais qu’accepter ! Par ailleurs, j’aimerais pouvoir montrer au grand public que c’est une bonne formation, qui nous donne accès à de nombreux savoirs et qui nous prépare aussi au niveau humain à exercer un métier parfois difficile mais tellement gratifiant ! Dans ce métier, nous nous occupons quotidiennement des personnes et j’aime ça !

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans cette formation ?


J’aime toutes les matières qui sont enseignées et cela depuis le début de ma formation. Etre en formation duale est un réel avantage sur tous les points, surtout car cela nous permet de constamment faire le lien entre pratique et théorie. De plus, je pense qu’on apporte du bien être aux gens (patients, clients) et aussi pour soi-même.

Au-delà des compétences liées à la santé, et bien que j’adore les actes médico-techniques, cette formation nous apporte en plus une bonne connaissance du social. Cette formation est exigeante et j’apprends tous les jours.

Quelle est la principale difficulté liée à cette formation ?


Les exigences théoriques des examens, la précision constante. Il arrive parfois que je sois un peu découragée aussi par le manque d’encadrement. Les semaines sont très denses car on cumule le travail, les cours et la préparation des examens. C’est très exigeant tant au niveau physique que psychique.

Si vous deviez définir le métier d’ASSC en 3 mots, quels seraient-ils ?


Je dirais polyvalence, adaptation et bien-être

 

Pour télécharger le communiqué au format pdf, cliquez ici

 

Pour plus de renseignements :

Marc Salzmann – Responsable Le 28 – m.salzmann@ortra-ge.ch / 022 552 93 43
Yanik Marguerat – Chargé de communication Le 28 – y.marguerat@ortra-ge.ch / 077 208 62 67




Enquête: à la recherche d’ASE ayant obtenu leur CFC en 2017

Nous recherchons des ASE ayant obtenu leur CFC en 2017 !

Quelles voies les ASE empruntent-ils/elles à la fin de leur formation ? L’IFFP se penche sur cette question sur mandat de SAVOIRSOCIAL dans le cadre d’une étude longitudinale.

C’est pourquoi nous relayons cet appel de la faîtière SAVOIRSOCIAL qui recherche d’anciens et anciennes apprenti-e-s qui ont obtenu leur CFC en 2017 pour nous parler de leur parcours professionnel et de leur satisfaction dans leur profession un an et demi après avoir terminé leur formation. Les résultats sont essentiels pour améliorer les conditions de travail et de formation ainsi que la situation du personnel dans le domaine social.

Connaissez-vous des ASE diplômé-e-s en 2017, en faites-vous partie, ou êtes-vous intéressé-e par les résultats de cette enquête ?

Consultez notre site internet https://www.iffp.swiss/obs/LS et diffusez cet appel parmi vos contacts. Merci d’avance de votre collaboration!




Interview de la présidente de l’OrTra santé-social genève

Le dernier rapport annuel de la faîtière SAVOIRSOCIAL contient un intéressant interview avec 2 représentantes des OrTras cantonales, dont celle de Genève en la personne de Mme Claude Howald et d’Esther Warnett d’Argovie. Ci-dessous vous trouvez la copie de cet interview qui sera également publié sur le site de SAVOIRSOCIAL après le 12 juin.

https://www.savoirsocial.ch/fr/organisation-f#accordeon/rapports-annuels

 

Depuis le début 2017, les organisations cantonales du monde du travail du domaine social (OrTraS) sont membres de SAVOIRSOCIAL. Votre entité est représentée par trois sièges au comité directeur : Claude Howald de Genève, Esther Warnett d’Argovie et Daniela Goetschel de Bâle. Quels droits et obligations cela implique-t-il pour elles ? Dans une interview, Claude Howald (CHO) et Esther  Warnett (EWA) dressent le bilan après un an.

Qu’est-ce qui vous a le plus surprises en tant que membres du comité directeur de SAVOIRSOCIAL ? Qu’est-ce qui était différent de ce que vous aviez imaginé ?

CHO : Rien ne m’a vraiment surprise. Mais je suis impressionnée par la façon dont la Suisse  alémanique et la Suisse romande collaborent chez SAVOIRSOCIAL, en dépit de leurs différences de culture, de tradition et d’intérêts. Je perçois l’organisation faîtière comme une plate-forme  permettant des échanges structurés entre les régions linguistiques, dans une atmosphère de respect et de confiance. Toute personne peut donner son opinion sans être jugée. Ce n’est pas le cas dans tous les organes nationaux.

EWA : J’ai été agréablement surprise de constater à quel point le secrétariat général de  SAVOIRSOCIAL se considère comme un prestataire de services pour ses membres. J’admire le grand engagement de la directrice Karin Fehr pour toujours trouver un consensus entre les différentes forces qui ne désirent pas toujours aller dans la même direction.


Que signifie pour vous la nouvelle structure des membres de SAVOIRSOCIAL ? Est-ce que cela a changé quelque chose pour votre OrTra d’être membre ? Pour vous, est-ce que cela ajoute de la plus-value ?

EWA : Mes collègues l’affirment : nous ne voulons pour rien au monde manquer d’être membre de SAVOIRSOCIAL. Certes, nous étions déjà informés des décisions du comité directeur, mais les procès- verbaux étaient souvent envoyés plusieurs mois après les réunions, et certains étaient censurés. Désormais, nous recevons une information rapide et complète, c’est très positif. De plus, nous nous sentons pris au sérieux et avons déjà beaucoup appris. En particulier, notre participation au comité directeur nous a permis de comprendre la complexité de la formation professionnelle au niveau national, ce qui facilite aussi le travail au niveau cantonal.

CHO : Je suis d’accord avec les déclarations d’Esther. Notre adhésion n’a aucune influence sur la structure de l’OrTra cantonale. Mais il en résulte de nouvelles ressources, rentables au niveau  cantonal. Par exemple, c’est formidable d’avoir un interlocuteur privilégié permanent en cas de questions.

EWA : J’ai sous-estimé le temps investi dans le travail du comité directeur. Il faut beaucoup de temps pour lire l’ordre du jour détaillé et recueillir les opinions des collègues du groupe.

CHO (rit) : C’est vrai, moi non plus je n’avais pas réalisé la quantité de travail engendrée par les activités du comité directeur. Mais c’est un travail important. Après un an, vous ne pouvez pas vous attendre à des miracles, mais nous avons travaillé et avons déjà accompli beaucoup.

EWA : Nous connaissons maintenant le mécanisme et avons pris conscience que nous représentons un groupe, non un canton ou des préférences personnelles.


Trouvez-vous difficile de trouver un consensus au sein du groupe ?

EWA : Au début, je croyais que je devais toujours trouver un consensus à cent pour cent. Mais je me suis rendu compte que ce n’était pas nécessaire, que les différences d’opinions pouvaient aussi se refléter au comité directeur. Il s’agit plutôt d’identifier les avantages et les inconvénients pour chaque région, de comprendre le contexte et de maintenir le respect de la diversité.

CHO : Je suis tout à fait d’accord avec Esther. L’objectif ne doit pas être que tous les OrTra fonctionnent de la même manière, chacune ayant ses propres traditions et structures. En acceptant la diversité, nous apprenons beaucoup les uns des autres.


Comment discutez-vous entre vous en tant que représentantes de l’OrTraS ?

EWA : Jusqu’ici, nous avons mené des sondages téléphoniques et écrits. Lors de la dernière réunion de l’OrTra alémanique, nous avons décidé de nous réunir avant chaque réunion du comité directeur de SAVOIRSOCIAL. Si une personne ne peut y participer, elle peut toujours donner son opinion par téléphone ou par courriel. La distance géographique est un défi.

CHO : Les documents pour les réunions du comité directeur arrivent toujours à temps, ce qui nous laisse assez de temps pour nous consulter. J’envoie les informations et recueille les avis. De plus,  nous nous réunissons régulièrement en tant qu’OrTra cantonale en Suisse romande et tessinoise (OrTra Latine). C’est très important.


Que doivent apporter les membres du comité directeur de SAVOIRSOCIAL ?

CHO : Les compétences linguistiques sont indispensables. Tous les documents sont traduits, mais il faut comprendre les deux langues pour comprendre les différentes cultures. Cela facilite aussi le respect de l’autre culture et la compréhension des différences.

EWA : Je suis d’accord avec Claude. Un bon timing est également important : vous devez traiter les problèmes et obtenir l’opinion de vos collègues. Il est crucial d’établir des priorités et vous devez avoir la volonté d’investir du temps.


Voyez-vous un potentiel d’optimisation ?

CHO : L’échange lors de la première conférence spécialisée en octobre a été très enrichissant. Il serait bon d’organiser un tel événement deux fois par an.

EWA : Je suis d’accord. La conférence spécialisée est une plate-forme très précieuse. En dehors des réunions du comité directeur, c’est la seule qui réunit la Suisse alémanique et la Suisse latine.




Le projet de préapprentissage d’intégration a bonne presse

L’OrTra est partie prenante de ce projet pilote innovant et qui s’adresse aux réfugiés et aux personnes admises à titre provisoire. Découvrez deux articles récents parus dans la presse sur le site de l’OrTra ici